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    <title><![CDATA[l'université]]></title>
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    <dc:creator><![CDATA[brahmi bérass dalila]]></dc:creator>
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    <title><![CDATA[la magie internet]]></title>
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    <title><![CDATA[la magie interner]]></title>
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    <title><![CDATA[titre automatique]]></title>
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    <title><![CDATA[les tic au maghreb:état des lieux et perspectives]]></title>
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				 <content:encoded><![CDATA[R&eacute;sum&eacute; de la communication : Une nouvelle &egrave;re s&rsquo;ouvre avec l&rsquo;introduction des technologies de l&rsquo;information et de la communication (TIC). La globalisation, l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration et l&rsquo;universalit&eacute; la caract&eacute;risent. Aujourd&rsquo;hui les diff&eacute;rentes technologies de l&rsquo;information et de la communication sont devenues une pr&eacute;occupation majeure .Elles constituent des outils essentiels que les diff&eacute;rents agents doivent g&eacute;rer et ma&icirc;triser pour assurer leur comp&eacute;titivit&eacute;. La rapidit&eacute; de la transmission de l&rsquo;information et la capacit&eacute; de g&eacute;rer par le biais des TIC le grand nombre de transactions &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle mondiale sont devenues un argument principal de rentabilit&eacute;. Les pays du monde entier n&rsquo;&eacute;chappant pas &agrave; l&rsquo;introduction des TIC, qu&rsquo;en est il des pays du Maghreb ? Ces pays accusant un retard certain en mati&egrave;re de TIC. L&rsquo;objectif de cet article est de voir comment ces pays ont int&eacute;gr&eacute; les TIC (Internet et t&eacute;l&eacute;phonie) dans leur strat&eacute;gie de d&eacute;veloppement, de dresser un bilan synth&eacute;tique et chiffr&eacute; et les perspectives envisag&eacute;es pour chacun des 3 pays. Mots cl&eacute;s : technologies, information, communication, TIC, d&eacute;veloppement, Internet, t&eacute;l&eacute;phone, Maghreb, technopole, r&eacute;seau, strat&eacute;gie, enjeux. Summary : The new era opens with the introduction of technologies of information and of the communication ( ICTs) . The globalisation, the acceleration and universality do characterize this era. Today the different technologies of information and the communication become a major field of interest .They constitute essential tools that run and master to assure their competitivity. The rapidity of transmission of the information and the capacity of running via the ICTs the great number of transactions at the world ladder became a principle argument of rentability. The countries all over the world can&rsquo;t escape from the introduction of the ICTs , what about the countries of Maghreb? The aim of this article is to see how these countries have entered in the ICTs (Internet and Telephony ) in their stategy of development to settle a synthetic numbered balance sheet and forseeing perspectives of each of the three countries . Key words : ICTs , development , Internet , Telephony , maghreb , technopole,network, strategy, challenges Les TIC au Maghreb : &eacute;tat des lieux et perspectives &laquo; L'homme n'est heureux que de vouloir et d'inventer. &raquo; (&Eacute;mile Chartier, dit Alain) Apr&egrave;s l&rsquo;&egrave;re industrielle, puis celle des services, voil&agrave; celle de l&rsquo;information o&ugrave; l&rsquo;on parle de Net &ndash; Economie. Les ann&eacute;es 90 ont donc connu le d&eacute;veloppement des t&eacute;l&eacute;communications avec l&rsquo;essor de la t&eacute;l&eacute;phonie mobile et de l&rsquo;Internet. Concernant l&rsquo;Internet, celui-ci limit&eacute; aux milieux acad&eacute;miques &agrave; ses d&eacute;buts, s&rsquo;&eacute;tend maintenant aux autres secteurs. Ces technologies qui deviennent peu &agrave; peu famili&egrave;res, bousculent cependant les pratiques traditionnelles. L&rsquo;utilisation des TIC &agrave; de multiples niveaux des processus productifs, reste une des caract&eacute;ristiques majeures du changement technique contemporain. Cela se traduit par une diffusion ais&eacute;e et rapide de l&rsquo;information &agrave; la surface du globe o&ugrave; l&rsquo;on constate un bouleversement spatial et temporel des activit&eacute;s &eacute;conomiques. L&rsquo;&eacute;mergence de la soci&eacute;t&eacute; de l&rsquo;information a atteint un point de non retour. Les parties prenantes en interaction voient dans l&rsquo;usage des TIC, un moyen d&rsquo;am&eacute;liorer leur comp&eacute;titivit&eacute; et de cerner les enjeux strat&eacute;giques li&eacute;s &agrave; la ma&icirc;trise des march&eacute;s globaux. Tous les pays d&eacute;velopp&eacute;s s&rsquo;accordent &agrave; dire que la croissance mondiale passe par cette r&eacute;volution technologique : un meilleur usage et une utilisation plus &eacute;tendue de l&rsquo;information num&eacute;rique, outils du Savoir et de la Connaissance, sont des facteurs cl&eacute; de comp&eacute;titivit&eacute;, de cr&eacute;ation d&rsquo;emploi et d&rsquo;am&eacute;lioration des niveaux de vie pour l&rsquo;ensemble de la soci&eacute;t&eacute;. Ces TIC ont provoqu&eacute; un grand nombre de changements dans les pays d&eacute;velopp&eacute;s. Les pays moins d&eacute;velopp&eacute;s doivent suivre et s&rsquo;inscrire dans cette logique au risque d&rsquo;&ecirc;tre marginalis&eacute;s ou de dispara&icirc;tre. Au niveau mondial, une &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e par l&rsquo;Union Internationale des T&eacute;l&eacute;communications (IUT) soutient que la p&eacute;n&eacute;tration globale d&rsquo;Internet est corr&eacute;l&eacute;e &agrave; un certain nombre de facteurs : la richesse, la quantit&eacute; et la qualit&eacute; des infrastructures des t&eacute;l&eacute;communications, le nombre d&rsquo;ordinateurs, les co&ucirc;ts de communications t&eacute;l&eacute;phoniques et d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; Internet, le taux d&rsquo;alphab&eacute;tisation et de formation .Les TIC se sont consid&eacute;rablement d&eacute;velopp&eacute;es et connaissent une r&eacute;partition in&eacute;gale sur la plan&egrave;te. Une &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e en 2001 montre que 40% des utilisateurs r&eacute;sident aux Etats-Unis et au Canada , 30% en Europe , 25% en Asie et les 5% r&eacute;sident dans le reste du monde ( les indicateurs utilis&eacute;s sont le nombre d&rsquo;internautes par mille habitants , le taux d&rsquo;h&ocirc;tes d&rsquo;Internet &hellip; ) Figure 1 : R&eacute;partition des utilisateurs des TIC par continent (En %) Reste du Monde Asie Europe USA &ndash;Canada 5% 25% 30% 40% Les TIC sont de plus en plus appropri&eacute;es en Afrique mais la place d&rsquo;Internet reste mineure (1% d&rsquo;utilisateurs pour une population repr&eacute;sentant 10% de la population mondiale). Le risque d&rsquo;apparition d&rsquo;une fracture num&eacute;rique (in&eacute;galit&eacute;s &eacute;conomiques et sociales g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par les TIC) entre le Nord et le Sud est clairement exprim&eacute; par l&rsquo;Union Europ&eacute;enne, l&rsquo;OMC et d&rsquo;autres institutions internationales, car avec les fronti&egrave;res qui s&rsquo;estompent et les distances qui se r&eacute;duisent, le foss&eacute; s&rsquo;accentue. En effet, le d&eacute;veloppement des pays du Sud, fait face &agrave; d&rsquo;importants probl&egrave;mes structurels que nous d&eacute;velopperons ci &ndash;apr&egrave;s. Selon l&rsquo;IUT, l&rsquo;union organisatrice du sommet de Gen&egrave;ve, plus de 80 pays disposent de moins de 100 lignes t&eacute;l&eacute;phoniques pour 100 000 habitants et moins d&rsquo;une personne sur 10 a la chance de surfer sur le cyberespace alors que 90% des utilisateurs d&rsquo;Internet r&eacute;sident dans les pays industrialis&eacute;s (voir figure 2). Qu&rsquo;en est il au Maghreb ? Le secteur des TIC repr&eacute;sente un vecteur de d&eacute;veloppement important pour les pays de Maghreb qui souhaitent en faire une locomotive de leur croissance en encourageant la production et l&rsquo;exportation de logiciels .Le cas de l&rsquo;Inde , pays &eacute;mergent a &eacute;t&eacute; le pays qui a su tirer le maximum de b&eacute;n&eacute;fices de la nouvelle &eacute;conomie devenant le deuxi&egrave;me exportateur de logiciels apr&egrave;s les Etats-Unis. Si ces nouvelles technologies sont implant&eacute;es et bien int&eacute;gr&eacute;es, elles offriront alors des opportunit&eacute;s et un moyen de rattrapage &eacute;conomique et social c'est-&agrave;-dire un outil au service du d&eacute;veloppement durable. Dans le cas contraire, elles se r&eacute;v&egrave;leront un instrument de marginalisation en d&eacute;faveur de notre r&eacute;gion. Les TIC sont l&agrave;. Elles sont r&eacute;ellement introduites et sont effectivement utilis&eacute;es, mais font face &agrave; d&rsquo;importants probl&egrave;mes. Propuls&eacute; dans la soci&eacute;t&eacute; num&eacute;rique, le Maghreb, sans logistique informationnelle, sans moyens cons&eacute;quents et sans formation ad&eacute;quate accuse alors un retard certain .Un changement radical des mentalit&eacute;s et un travail informationnel s&rsquo;imposent. En effet, l&rsquo;environnement maghr&eacute;bin se caract&eacute;rise par un faible taux de p&eacute;n&eacute;tration du t&eacute;l&eacute;phone, une faible croissance des r&eacute;seaux, une tarification &eacute;lev&eacute;e et des liaisons t&eacute;l&eacute;phoniques m&eacute;diocres. Concernant la t&eacute;l&eacute;phonie mobile, elle se d&eacute;veloppe rapidement en raison de sa facilit&eacute; d&rsquo;utilisation. Pour ce qui est de l&rsquo;Internet, malgr&eacute; une nette augmentation du nombre d&rsquo;utilisateurs, il n&rsquo;est d&eacute;nombr&eacute; qu&rsquo;une faible proportion par rapport &agrave; la moyenne mondiale qui est de 1 pour 40 habitants. Pour se mettre au diapason des nations d&eacute;velopp&eacute;es, les pays du Maghreb ont multipli&eacute; les initiatives d&rsquo;investissement dans des technopoles sp&eacute;cialis&eacute;es dans les TIC comme le cyberpark en Alg&eacute;rie, le parc Ariana en Tunisie et le technopark au Maroc. Ces technopoles tendent &agrave; favoriser l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; ces technologies en tant qu&rsquo;outils modernes de communication et d&rsquo;&eacute;changes. Ce qui d&eacute;montre le grand souci d&rsquo;int&eacute;gration du Maghreb dans l&rsquo;&eacute;conomie de l&rsquo;information. I - Etat des lieux en Alg&eacute;rie : Le march&eacute; des TIC en Alg&eacute;rie est actif et se dynamise .Il existe &agrave; cet effet de plus en plus d&rsquo;acteurs locaux et internationaux priv&eacute;s qui poussent l&rsquo;Etat &agrave; afficher des ambitions de modernisation technologique. Les besoins existent et l&rsquo;influence ext&eacute;rieure (pr&eacute;sence d&rsquo;entreprises &eacute;trang&egrave;res, adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;OMC accords d&rsquo;association avec L&rsquo;Union Europ&eacute;enne) doit amener les entreprises &agrave; int&eacute;grer l&rsquo;outil informatique pour plus de performances. La vitesse de p&eacute;n&eacute;tration des TIC s&rsquo;acc&eacute;l&egrave;re, m&ecirc;me si notre pays se situe derri&egrave;re ses voisins maghr&eacute;bins la Tunisie et le Maroc et est class&eacute; 10&egrave;me en Afrique d&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;indice d&rsquo;acc&egrave;s num&eacute;rique (DAI) publi&eacute; dans le rapport (les indicateurs africains de t&eacute;l&eacute;communications 2004). L&rsquo;Alg&eacute;rie doit s&rsquo;inscrire r&eacute;solument dans la dynamique de la soci&eacute;t&eacute; mondiale de l&rsquo;information. I-1) L&rsquo;Internet L&rsquo;Internet a &eacute;t&eacute; introduit en Alg&eacute;rie vers la fin des ann&eacute;es 80 par le biais des universit&eacute;s. Le CERIST (centre de recherche et d&rsquo;information scientifique) d&eacute;tenait alors l&rsquo;exclusivit&eacute; pour l&rsquo;acc&egrave;s au Web. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 1999 que la gestion a &eacute;t&eacute; &eacute;largie &agrave; des op&eacute;rateurs priv&eacute;s et (ou) &eacute;trangers parmi lesquels le fournisseur Eepad. L&rsquo; Eepad qui a lanc&eacute; en 2003 le service Internet &agrave; haut d&eacute;bit appel&eacute; syst&egrave;me ADSL, pr&eacute;voit d&rsquo;&eacute;tendre ses activit&eacute;s &agrave; tout le pays et s&rsquo;est fix&eacute; comme objectif d&rsquo;atteindre les 100 000 abonn&eacute;s pour l&rsquo;ann&eacute;e 2004. Avec l&rsquo;entr&eacute;e en lice de plusieurs fournisseurs, le r&eacute;seau est pr&eacute;sent dans toutes les r&eacute;gions du pays : les grandes villes, les centres universitaires, les entreprises et autres &eacute;tablissements. Cependant, la g&eacute;n&eacute;ralisation de l&rsquo;Internet en Alg&eacute;rie est frein&eacute;e par plusieurs obstacles : 1 &Agrave; une industrie des TIC peu d&eacute;velopp&eacute;e s&rsquo;ajoute une absence de diffusion de la culture technologique. 2 L&rsquo;&eacute;quipement est obsol&egrave;te, donc non performant. Pour ce qui est des infrastructures, la bande passante du CERIST est en dessous des normes internationales car la connexion est souvent d&eacute;faillante. Ces difficult&eacute;s sont li&eacute;es notamment &agrave; la v&eacute;tust&eacute; du r&eacute;seau t&eacute;l&eacute;phonique. 3 Une densit&eacute; t&eacute;l&eacute;phonique faible : de nombreuses villes fonctionnent encore avec des lignes analogiques .Pour 100 habitants, l&rsquo;Alg&eacute;rie ne dispose que de 6 lignes alors que les pays d&eacute;velopp&eacute;s en sont &agrave; 90. 4 le prix de la connexion, la facture t&eacute;l&eacute;phonique et le prix d&rsquo;un ordinateur restent encore co&ucirc;teux. Ce qui revient &agrave; dire que l&rsquo;Internet n&rsquo;est pas une n&eacute;cessit&eacute; pour les foyers alg&eacute;riens. Aussi les internautes se dirigent vers les cybercaf&eacute;s au sein desquels une heure de connexion est factur&eacute;e &agrave; 60 dinars. 5 Pas d&rsquo;incitation &agrave; l&rsquo;innovation, vu les mesures non attractives pour les investissements 6 Niveau de qualification faible : taux d&rsquo;&eacute;chec scolaire &eacute;lev&eacute; et sur les 17.5 millions de personnes ayant un niveau d&rsquo;instruction, plus de 13 millions (soit 74.4%) ne d&eacute;passent pas le niveau moyen selon le dernier rapport du CNES 7 Le taux de ch&ocirc;mage et le taux d&rsquo;analphab&eacute;tisme sont &eacute;lev&eacute;s. (30% au dessus de 10 ans sont analphab&egrave;tes, selon les statistiques de l&rsquo; ONS.) Nous notons que le nombre de cybercaf&eacute;s avoisine les 4800 et seulement 2.45 % de la population poss&egrave;dent un abonnement Internet. Nous notons &eacute;galement que sur 30 millions d&rsquo;habitants l&rsquo;Alg&eacute;rie compte seulement 800 000 utilisateurs d&rsquo;Internet dont une moyenne de 500 000 r&eacute;guliers est recens&eacute;e. D&rsquo;autre part le nombre d&rsquo;internautes est plus important que le nombre de foyers connect&eacute;s : la majorit&eacute; des connexions s&rsquo;effectue, &agrave; partir des entreprises, des administrations publiques et des cybercaf&eacute;s. Au niveau des entreprises, la connexion au r&eacute;seau accuse un certain retard. Pour ne pas rater le virage Internet, la mise en place au niveau central d&rsquo;un programme d&rsquo;action pourrait aider les entreprises innovantes &agrave; disposer de leur propre site Web et leur r&eacute;seau Intranet. Un montant de 9 millions de dollars a &eacute;t&eacute; allou&eacute; par la Banque Mondiale pour la cr&eacute;ation d&rsquo;une technopole dans la banlieue d&rsquo;Alger dont la mise en service est pr&eacute;vue pour la mi-2006.Cette technopole, site principal et de r&eacute;f&eacute;rence pour les march&eacute;s de la nouvelle &eacute;conomie, renfermera un cyberparc constitu&eacute; d&rsquo;un centre de donn&eacute;es, d&rsquo;une ou plusieurs unit&eacute;s de d&eacute;veloppement de logiciels, d&rsquo;un centre d&rsquo;affaires et d&rsquo;un institut de formation sup&eacute;rieure. I-2) La t&eacute;l&eacute;phonie : Concernant la t&eacute;l&eacute;phonie, ce diagramme visualise l&rsquo;&eacute;volution en Alg&eacute;rie de 2000 &agrave; 2004 et note les objectifs pour 2010. Figure 3: &eacute;volution de la t&eacute;l&eacute;phonie Le tableau suivant , nous fournit de mani&egrave;re plus pr&eacute;cise les chiffres atteints et les pr&eacute;visions attendues : Ann&eacute;e Fixe Mobile Total 2000 1.6 M 0.054 M 1.654 M D&eacute;cembre 2004 3 M 4.6 M 7.6 M 2004/2000 1.8 85 4.6 2010 8 M 15 M 23 M Tableau 1 : Evolution de la t&eacute;l&eacute;phonie en Alg&eacute;rie. Actuellement, seulement 13,85 % de la population poss&egrave;dent le t&eacute;l&eacute;phone fixe. Cela est d&ucirc; &agrave; la v&eacute;tust&eacute; du r&eacute;seau. Pour pallier &agrave; cette situation, un projet de 320 000 lignes de t&eacute;l&eacute;phonie sans fil a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; pour d&eacute;senclaver des localit&eacute;s isol&eacute;es. Ces lignes sont op&eacute;rationnelles actuellement et un projet de 525 000 lignes est en cours de r&eacute;alisation. En ce qui concerne le mobile, 3 op&eacute;rateurs investissent le march&eacute; national : L&rsquo;op&eacute;rateur historique Alg&eacute;rie T&eacute;l&eacute;coms et les deux op&eacute;rateurs priv&eacute;s, Orascom et Wataniya. Pour rattraper le retard, des r&eacute;formes institutionnelles ont &eacute;t&eacute; mises en &oelig;uvre : 1 La mise en place d&rsquo;une structure de suivi de l&rsquo;application des TIC charg&eacute;e d&rsquo;&eacute;tablir un &eacute;tat des lieux quant &agrave; l&rsquo;utilisation de ces TIC dans tous les secteurs, de proposer les modalit&eacute;s de leur d&eacute;veloppement et de faire une analyse comparative sur leur utilisation par rapport &agrave; l&rsquo;environnement international (e-commission) 2 L&rsquo;instauration d&rsquo;un cadre l&eacute;gislatif incitatif &agrave; l&rsquo;investissement : lois conformes aux exigences de l&rsquo;OMC, march&eacute;s ouverts aux investisseurs nationaux et &eacute;trangers, formules de partenariat 3 Un environnement international favorable : opportunit&eacute;s de coop&eacute;ration 4 Une ressource humaine sp&eacute;cialis&eacute;e dans les TIC 5 La mise en place d&rsquo;une universit&eacute; en r&eacute;seau 6 La s&eacute;paration des activit&eacute;s des Postes et des T&eacute;l&eacute;communications (2001) 7 La cr&eacute;ation de nouveaux modes d&rsquo;intervention de l&rsquo;Etat pour l&rsquo;exploitation et la r&eacute;gulation (ARPT) 8 L&rsquo;ouverture de l&rsquo;op&eacute;rateur public au capital &eacute;tranger (finalis&eacute; en 2005) 9 L&rsquo;accord d&rsquo;association avec l&rsquo;union Europ&eacute;enne et l&rsquo;accession &agrave; l&rsquo; OMC. I-3) Perspectives : Pour une utilisation accrue des TIC, les perspectives envisag&eacute;es sont : 1 Un syst&egrave;me &eacute;ducatif performant bas&eacute; sur les TIC : pr&eacute;vision d&rsquo;&eacute;quiper &agrave; court terme 1000 coll&egrave;ges en mat&eacute;riel informatique. 2 Une formation des formateurs aux TIC 3 L&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;Internet et le t&eacute;l&eacute;phone &agrave; la port&eacute;e de tous (pr&eacute;vision 12.5 millions d&rsquo;utilisateurs du Net en 2010) 4 L&rsquo; ADSL disponible dans tout le pays au 1er trimestre 2005(pr&eacute;visions fin 2004, 1 million d&rsquo;abonn&eacute;s) et d&eacute;veloppement de la t&eacute;l&eacute;phonie sur Internet 5 L&rsquo;&eacute;quipement informatique &agrave; un prix abordable (pr&eacute;vision 2010 pour l&rsquo;&eacute;quipement des m&eacute;nages &eacute;valu&eacute;e &agrave; 20% .Taux actuel 8%).A ce propos, le premier micro portable alg&eacute;rien sera commercialis&eacute; en f&eacute;vrier 2005(association entre l&rsquo;Eepad et un constructeur &eacute;tranger). 6 Une couverture nationale du r&eacute;seau t&eacute;l&eacute;coms plus dense 7 La mise en r&eacute;seau de l&rsquo;Etat : un r&eacute;seau intranet entre les institutions &eacute;tatiques (RIG ou r&eacute;seau d&rsquo;intranet gouvernemental), la fourniture de documents en ligne, la consultation en ligne par les citoyens et le paiement des factures par Internet ( 2010) 8 Une coordination nationale avec la mise en place d&rsquo;un observatoire sur les TIC 9 La modernisation du secteur des t&eacute;l&eacute;communications : Il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; &agrave; cet effet, la r&eacute;alisation de 2 boucles nationales en fibre optique et un projet reliant Alger &agrave; Abuja (Nigeria) est inscrit dans le cadre du NEPAD. Nous remarquons que la strat&eacute;gie de d&eacute;veloppement reste bas&eacute;e sur les hydrocarbures et le secteur des TIC ne repr&eacute;sente que 1% du PIB. II - Etat des lieux au Maroc Pour les TIC au Maroc, une strat&eacute;gie e-Maroc a &eacute;t&eacute; mise en place et constitue de ce fait un choix prioritaire de l&rsquo;Etat dont la part du budget TIC &eacute;volue depuis l&rsquo;ann&eacute;e 2000. Cette strat&eacute;gie tourne autour des 5 axes suivants : 1 - formation, &eacute;ducation et ressources humaines 2 - &eacute;conomie et entreprise 3 - administration et collectivit&eacute;s locales 4 - e-commerce 5- g&eacute;n&eacute;ralisation des TIC dans la soci&eacute;t&eacute; A ce titre, une r&eacute;forme sectorielle a &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute;e pour la g&eacute;n&eacute;ralisation des TIC et le d&eacute;ploiement acc&eacute;l&eacute;r&eacute; des infrastructures ainsi que la lib&eacute;ralisation des T&eacute;l&eacute;communications. La r&eacute;forme stipule : - la s&eacute;paration des activit&eacute;s de la Poste et des T&eacute;l&eacute;communications - la mise en place d&rsquo;un organe ind&eacute;pendant de r&eacute;gulation de contr&ocirc;le et d&rsquo;arbitrage du secteur des t&eacute;l&eacute;coms (cr&eacute;ation de L&rsquo;ANRT) II -1) Internet : Introduit au Maroc en 1995, l&rsquo;Internet a &eacute;t&eacute; un v&eacute;ritable ph&eacute;nom&egrave;ne de soci&eacute;t&eacute;. On d&eacute;nombre 1,5 millions d&rsquo; internautes (3,3 % de la population), plus de 3 000 cybercaf&eacute;s, 80 000 abonn&eacute;s &agrave; Internet et 30% d&rsquo;entreprises connect&eacute;es. En ce qui concerne l&rsquo;&eacute;quipement informatique, 40% des PME sont informatis&eacute;es et 1 fonctionnaire sur 30 dispose d&rsquo;un micro-ordinateur.Le taux d&rsquo;&eacute;quipement des m&eacute;nages est de 1 %.Ce dernier pourcentage nous r&eacute;v&egrave;le le faible pouvoir d&rsquo;achat des m&eacute;nages qui constitue un frein pour le d&eacute;veloppement de l&rsquo;Internet. II -2) La t&eacute;l&eacute;phonie : Le Maroc comptabilise 8 millions d&rsquo;abonn&eacute;s au t&eacute;l&eacute;phone mobile et 1,7 millions au t&eacute;l&eacute;phone fixe. Le taux de p&eacute;n&eacute;tration du t&eacute;l&eacute;phone est estim&eacute; &agrave; 21%. Le ph&eacute;nom&egrave;ne des centres d&rsquo;appels est en train de se d&eacute;velopper &eacute;galement. Deux op&eacute;rateurs se partagent le march&eacute; de la t&eacute;l&eacute;phonie : IAM et MEDITEL N&eacute;anmoins certains retards doivent &ecirc;tre combl&eacute;s : 1 Le probl&egrave;me de la diffusion des TIC 2 L&rsquo;insuffisance des ressources humaines sp&eacute;cialis&eacute;es dans le domaine des TIC (1500 cadres moyens et sup&eacute;rieurs form&eacute;s par an). Ce chiffre doit &ecirc;tre port&eacute; &agrave; 5000 les ann&eacute;es futures. III -3) Perspectives : Les perspectives du Maroc sont : 1 G&eacute;n&eacute;ralisation des TIC dans le syst&egrave;me &eacute;ducatif vers 2005 : une salle multim&eacute;dia par &eacute;cole, coll&egrave;ge, institut de formation et par facult&eacute;. 2 D&eacute;veloppement de l&rsquo;universit&eacute; virtuelle (e-learning) 3 Formation des Ressources humaines en TIC : 10 000 ing&eacute;nieurs et techniciens par an pour 2010 4 M&eacute;canismes de soutien &agrave; l&rsquo;introduction des TIC dans les PME &ndash; PMI 5 Politique incitative pour la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois par les entreprises utilisant les TIC 6 Technop&ocirc;les pour les entreprises TIC et espaces multim&eacute;dias pour le public 7 Allocation d&rsquo;un fonds important destin&eacute; &agrave; la recherche et &agrave; la formation 8 Pr&eacute;vision de 10 millions d&rsquo;internautes pour 2010 9 Politique de tarification pour l&rsquo;acc&egrave;s du plus grand nombre &agrave; l&rsquo;Internet 10 Ouverture totale sur l&rsquo;Europe et autoroute m&eacute;diterran&eacute;enne de l&rsquo;information (r&eacute;seaux de technopoles) 11 Administration en ligne (e-gov) : par la mise en ligne des informations institutionnelles et l&rsquo;interconnexion d&rsquo;organismes publics. 12 Lib&eacute;ralisation des t&eacute;l&eacute;communications III - Etat des lieux en Tunisie : La Tunisie demeure faiblement dot&eacute;e en TIC comparativement aux pays de niveau de d&eacute;veloppement similaires comme ceux de l&rsquo;Am&eacute;rique Latine, et certains pays africains. III-1) Internet : La Tunisie a &eacute;t&eacute; cependant le 1er pays arabe &agrave; se connecter &agrave; Internet en 1987. Le nombre d&rsquo;utilisateurs d&rsquo;Internet est de 500 000 pour une population de 10 millions d&rsquo;habitants et le nombre de micro-ordinateurs est de 250 000 pour l&rsquo;ann&eacute;e 2004. En d&eacute;pit de ces efforts, la position de la Tunisie vis-&agrave;-vis d&rsquo;Internet reste en dessous de la moyenne mondiale. Plusieurs causes sont &agrave; l&rsquo;origine de ce retard : 1 Le d&eacute;ficit en lignes de t&eacute;l&eacute;phonie fixe p&eacute;nalise les internautes potentiels 2 L&rsquo;insuffisance d&rsquo;&eacute;quipements : 2.5 PC pour 100 habitants 3 Les co&ucirc;ts de la connexion et de l&rsquo;&eacute;quipement sont &eacute;lev&eacute;s comparativement au revenu moyen (1 tunisien sur 3 est exclu de la consommation des TIC) 4 Moins de 5% de la population poss&egrave;dent l&rsquo;Internet &agrave; domicile 5 Il existe un &eacute;cart dans l&rsquo;usage des TIC entre les grandes villes principales (Tunis, Sfax, Sousse, Bizerte) et le reste du pays .Cet &eacute;cart qui varie entre 5 et 25 % s&rsquo;explique par le fait que l&rsquo;administration centrale, les zones industrielles et les campus universitaires sont concentr&eacute;es au niveau de ces villes. Dans les autres villes, la densit&eacute; de la population baisse ainsi que le niveau des revenus (zones montagneuses et d&eacute;sertiques). III -2) La t&eacute;l&eacute;phonie : Des efforts ont &eacute;t&eacute; accomplis pour permettre une plus large extension du r&eacute;seau t&eacute;l&eacute;phonique fixe. On d&eacute;nombre 1.250 .000 lignes sur pr&eacute;s de 10 millions d&rsquo;habitants en 2002. Pour la t&eacute;l&eacute;phonie mobile, 5% de la population utilise ce moyen de communication soit 500 000 utilisateurs. Deux op&eacute;rateurs se partagent le march&eacute; de la t&eacute;l&eacute;phonie, le consortium Tunisiana et l&rsquo;op&eacute;rateur historique Tunisie T&Eacute;L&Eacute;COM. La densit&eacute; t&eacute;l&eacute;phonique est inf&eacute;rieure &agrave; 10% car : 1 Les infrastructures sont insuffisantes notamment en zones rurales. 2 Les tarifs appliqu&eacute;s sont tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;s. 3 Le personnel manque de qualification La Tunisie est le pays qui a le plus int&eacute;gr&eacute; les TIC dans sa strat&eacute;gie de d&eacute;veloppement mais la taille du parc Ariana est encore insuffisante pour engendrer des effets d&rsquo;entra&icirc;nement cons&eacute;quents sur le tissu industriel local. III -3) Perspectives : La strat&eacute;gie tunisienne vise &agrave; assurer au pays une infrastructure moderne, un cadre r&eacute;glementaire appropri&eacute; et &agrave; sensibiliser les entreprises de l&rsquo;importance des TIC et aux enjeux qu&rsquo;ils repr&eacute;sentent pour l&rsquo;avenir. Pour atteindre la moyenne mondiale, il faut augmenter la moyenne actuelle de t&eacute;l&eacute;phonie fixe de 50% et privatiser l&rsquo;op&eacute;rateur public des t&eacute;l&eacute;communications pour donner plus d&rsquo;ind&eacute;pendance &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; de r&eacute;gulation. Une s&eacute;rie de mesures gouvernementales a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;e pour la g&eacute;n&eacute;ralisation des TIC en d&eacute;cembre 2004 : 1 &ndash; D&eacute;ploiement de la t&eacute;l&eacute;phonie fixe et diminution des frais d&rsquo;abonnement surtout en zones rurales 2- Acc&eacute;l&eacute;ration de l&rsquo;ADSL avant fin 2005 3- Subvention de 50% des promoteurs de projets TIC essentiellement en zones rurales 4- Allocation annuelle d&rsquo;une subvention pour les associations oeuvrant dans le domaine de la formation en TIC et octroi d&rsquo;ordinateurs 5- Possibilit&eacute; pour chaque citoyen d&rsquo;entrer en contact &agrave; distance avec l&rsquo;administration et les entreprises par le biais d&rsquo;une adresse &eacute;lectronique (avant fin 2009) Pays Population Nbre Internautes Cybers Technopoles Tel fixe Tel mobile Alg&eacute;rie 30 M 0.80 M 4800 u 1 u 3 M 4.6 M Maroc 30 M 1.5 M 3000 u 2 u 1.7 M 8 M Tunisie 10 M 0.50 M 280 u 1 u 1.25 M 0.5 M Tableau 2 : Etat comparatif des TIC au Maghreb. L&rsquo;expos&eacute; a tent&eacute; de faire ressortir les probl&egrave;mes communs aux 3 pays du Maghreb : 1 L&rsquo;acc&egrave;s individuel aux TIC est entrav&eacute; par les co&ucirc;ts de l&rsquo;&eacute;quipement informatique, de la connexion &agrave; Internet et par les conditions d&rsquo;acc&egrave;s au t&eacute;l&eacute;phone 2 La plupart des centraux t&eacute;l&eacute;phoniques sont encore analogiques et l&rsquo;&eacute;tat des infrastructures est d&eacute;fectueux 3 La t&eacute;l&eacute;phonie rurale demeure peu d&eacute;velopp&eacute;e et l&rsquo;Internet se trouve &ecirc;tre l&rsquo;apanage des citadins 4 Pour leur d&eacute;veloppement, ces pays sont oblig&eacute;s de privatiser leurs t&eacute;l&eacute;communications et d&rsquo;ouvrir le capital &agrave; des investisseurs priv&eacute;s. 5 Les difficult&eacute;s sont aussi li&eacute;es &agrave; la formation &agrave; la ma&icirc;trise du Savoir, car beaucoup s&rsquo;accordent &agrave; dire que le premier investissement pour assurer un d&eacute;veloppement durable c&rsquo;est bel et bien l&rsquo;Homme. En guise de conclusion, il est &eacute;vident que les TIC constituent un levier important pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique du Maghreb. Les diff&eacute;rentes strat&eacute;gies adopt&eacute;es et mises en place tentent d&rsquo;&eacute;viter la fracture num&eacute;rique, pour bien se positionner alors, face aux autres pays &eacute;mergents. Les TIC, outil de travail et source de croissance aux enjeux d&eacute;terminants et multiples devraient permettre &agrave; tous de sortir du sous d&eacute;veloppement. Les pays du Maghreb qui empruntent r&eacute;solument les autoroutes de l&rsquo;information, sauront ils bien embrayer sur ce troisi&egrave;me mill&eacute;naire ? Dalila BRAHMI-BERASS doctorante en gestion Universit&eacute; d&rsquo;Oran Es s&eacute;nia Colloque MAGHTECH Alger. 18 et 19 D&eacute;cembre 2004 E mail : brahmi_dalila@yahoo.fr R&eacute;f&eacute;rences bibliographiques : - Petit Pascal l&rsquo;Economie de l&rsquo;information Edition La D&eacute;couverte 1998 - Pateyron Arnaud Emmanuel et Salmon Robert Les NTIC Edition Economica 1996 - Mongrand J-Pierre Le manager dans la Nouvelle &eacute;conomie Ed Organisation 2001 - Godeluck Solveig Le boom de la Net Economie Edition La d&eacute;couverte 2000 - Castells Manuel La galaxie Internet Edition Fayard 2001 Documents Internet : - Bennani Taieb La strat&eacute;gie e-Maroc 2002 - PNUD /Jankari Rachid Etat des lieux au Maroc 2003 - Programme des Nations Unies pour le d&eacute;veloppement : Diffusion des TIC et fractures num&eacute;riques en Tunisie 2004 - Chettab Nadia : les NTIC et les pays du Maghreb, effet de mode ou opportunit&eacute;s de rattrapage &eacute;conomique ( Colloque Ouagadougou ) - Loherto Ken : Ma&icirc;trise sociale des TIC en Afrique 2001 Articles de presse nationale concernant les donn&eacute;es Alg&eacute;rie( El Watan et autres &hellip;)]]></content:encoded>
	   
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